mardi 27 novembre 2012

Il faut exproprier Arcelor Mittal.


A quelques jours du délai fixé par Mittal pour la recherche d'un repreneur, le bras de fer avec Arcelor Mittal entre dans une nouvelle phase. 


A Florange, 650 emplois sont en suspens, auxquels il faut ajouter un millier de postes de travail avec la sous-traitance.

Mr Mittal n'en rien à faire, lui qui a fermé Gandrange, en 2009, alors qu'il avait promis de maintenir les emplois, lui qui a fermé également d'autres aciéries en Europe.

Ses engagements n'ont aucune valeur. Les salariés de Dunkerque sont en train d'en faire l'amère expérience alors qu'ils attendent le redémarrage d'un haut-fourneau prévu en décembre mais sans cesse remis à plus tard. 

L. Mittal veut torpiller la reprise de Florange ne gardant dans son giron que la filière de transformation de l'acier, la filière dite "froide".

Il a pourtant le culot de se plaindre d'être maltraité par A. Montebourg, ministre du Redressement productif, qui agite la perspective d'une nationalisation provisoire. 

Cette annonce a le mérite de montrer qu'il y a des solutions pour maintenir les emplois, à condition  d'en avoir vraiment la volonté politique. Pour la Gauche Anticapitaliste, ce qui prime ce ne sont pas les intérêts des actionnaires mais ceux des  salariés et  de leurs familles. Il n'est plus temps de tergiverser. 

Tous les emplois sur le site de Florange doivent être maintenus. C'est le sort d'un bassin d'emploi qui se joue.

L'ensemble du site, des deux filières, doit être réquisitionné et mis, à la fois, sous contrôle public et celui des salariés et de leurs organisations.

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